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Omaha Beach
 
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Un poème de Martine Desgrippes-Devaux






Il avait dix-huit ans, toi, tu n’existais pas
Sur la terre asservie, il vint dans la tourmente,
Et le danger rôdait à chacun de ses pas,
Sous le poids du barda, la peur était présente.

Tu contemples, songeur, la croix de marbre blanc,
Une question t’obsède : était-il volontaire ?
Quittant son Tennessee, pour un destin sanglant,
A-t-il contre son gré supporté ce calvaire ?








Le calme n’est troublé que par les cris d’oiseaux
Sur le sable doré que la vague caresse.
Comment imaginer qu’un jour de juin ces eaux
Ont connu la fureur, les tirs et la détresse ?

Mais soixante-dix ans déjà, sont révolus
En ces lieux de mémoire où l’on s’étonne et vibre.
Toi, tu as dix-huit ans et lui n’existe plus.
Il a donné sa vie afin que tu sois libre.





Martine Desgrippes-Devaux


 http://mots-couleurs.wix.com/creations 




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